Perdrix bartavelle

Alectoris graeca (Meisner, 1804)

Classe : Aves Ordre : Galliformes Famille : Phasianidae Genre : Alectoris

  • 3555
    observations

  • 24
    communes

  • 134
    observateurs

  • Première observation
    1988

  • Dernière observation
    2019
Anselmet Roselyne - Anselmet Yvon - Antoine Elodie - Arsac Thierry - Balais Christian - Bantin Louis - Barraud Rémy - Bassargette Denis - Bayard Nicolas - Belleau Éric - Benoit Félix - Benoit Philippe - Benyoub Abdelbaki - Berthollet Fabienne - Beurier Mathieu - Bidat Mathieu - Blanchemain Joël - Blois Wilfried - Bondaz Jean - Bonnevie Danièle - Bonsacquet Lionel - Borrel Michel - Bouche Michel - Bourgeois Marie-geneviève - Bourgeois Pierre - Bregeon Sébastien - Briotet Daniel - Caillot Yoann - Caratti Gérard - Caullireau Guy - Cavailhes Jérôme - Chambonnet Gabriel - Chapel Ingrid - Charron Julien - Chastin Alain - Clement-guy Stéphanie - Corail Marc - Corbet Thomas - Cote Robert - Dalix Jean-françois - Damevin Christian - Deffrennes Benoît - Delahaye Thierry - Delorme Michaël - Delrieu Nicolas - Descaves Bruno - Deteix Alain - Dorne Franck - Dubois Matthieu - Dubrulle Pierre-marie - Empereur-buisson Caroline - Erba Pascal - Etievant Jean-luc - Eyvrard Louis - Ferbayre Annie - Ferbayre Jean-paul - Filliol Michel - Fima Frédéric - Flandin Henri - Fournier Nathanael - Garnier Alexandre - Gaudron Benoît - Ginollin Baptiste - Gomez Nicolas - Gotti Christophe - Grillot Vanessa - Grosset Félix - Hagry Valerie - Hemeray Damien - Henry Elodie - Herrmann Mylène - Imberdis Ludovic - Jordana Régis - Jourdan Jeremie - Jourdan Jérémie - Jovet Paul - Kozlik Isabelle - Lacosse Pierre - Lacostes Mathieu - Lanari Claire - Langer Pascal - Langer Éric - Laurency Sabine - Le Pape Claude - Lefrancois Olivier - Lemmet Sandrine - Magnolon Séverine - Maillet Thierry - Malrat Didier - Martineau Benoît - Martinot Jean-pierre - Meeus Guido - Mele Stéphane - Mollard Maurice - Mottet Jean-claude - Moussiegt Karine - Non Précisé Pnv Pnv - Parchoux Franck - Pardi Jean-luc - Pellet Clarisse - Perier Muzet Laurent - Perier-muzet Laurent - Perrier Jacques - Philippson David - Ployer Jean-yves - Plumecocq Benjamin - Poulet Laetitia - Poulet René - Rannou Gwendal - Ratel Joseph - Renaud Karine - Reverdy Jean-claude - Richard Alain - Robert Denis - Rocher Michel - Roger Claude - Rouzet Luc - Ruffier-lanche Fernand - Rutten Céline - Sagot Clotilde - Seignemartin Aurore - Simond Jacques - Storck Frantz - Suret Henri - Tanga Olivier - Tardivet Chloé - Tissot Nathalie - Tonnelier Marie-laure - Trouillet Séverine - Val D'isere Secteur - Vanmarcke Pierre-jean - Villibord Régis - Vincendet Lucien - Vuillermoz Cécile

Informations sur l'espèce

La perdrix bartavelle est un phasianidé rochassier. A peine plus grosse que la perdrix grise, elle est la plus colorée de nos « poules » de montagne : les pattes, le bec et le contour des yeux sont rouge, les flancs barrés de roux, noir et blanc, la gorge blanche bordée d'un collier noir, un ventre blanc roussâtre et du beau gris bleu pour le reste ! Femelle et mâle ne sont pas différenciables à l'oeil. La perdrix bartavelle aime les versants de nos Alpes bien exposés au sud jusqu'à 2900 mètres en Haute Tarentaise. Loin des forêts, elle vit dans des milieux rocailleux parsemés d'éboulis, ponctués par une végétation rase avec de petits ligneux.
Craintive ou simplement prudente, la perdrix bartavelle est difficile à observer. Elle vole peu et son plumage, aussi bariolé soit-il, est en parfait accord avec son milieu de vie et la rend invisible. On peut pourtant repérer sa présence par ses crottes cylindriques. Elles ressemblent aux crottes de Tétraonidés (comme le Tétras lyre) hormis les extrémités, qui sont de formes différentes : une renflée et blanche et l'autre fortement amincie. De couleur violette , elles indiquent que l'oiseau a mangé des myrtilles, de couleur rosée, l'oiseau a mangé des criquets. La bartavelle a une prédilection pour les reliefs accidentés, entrecoupés de landes herbeuses ou de bois clairs. Pendant la reproduction, elle habite les versants bien ensoleillés à pente moyenne à forte, de préférence entre 1500 et 2500 m d'altitude. So alimentation se compose exclusivement de feuilles de plantes herbacées pendant la mauvaise saison, auxquelles s'ajoutent durant les beaux jours des fleurs, des graines, des baies et des insectes (surtout des criquets). Bien que sédentaire, la bartavelle peut se déplacer temporairement lors de grosses chutes de neige. Moins bien adaptée aux intempéries que le tétras-lyre ou le lagopède, elle recherche alors des reliefs où la neige est balayée par le vent ou peut descendre à basse altitude dans les vallées, jusqu'à proximité des habitations. En France, la perdrix bartavelle habite exclusivement le massif alpin. Elle est remplacée par la perdrix rouge à l'ouest. Ces deux espèces s'hybrident au niveau de leurs zones de contact. Ces hybrides, appelés perdrix rochassières, parfaitement viables et fertiles, forment de petites populations dans les préalpes du Sud, entre 1000 et 2000 m. Les densités de bartavelles relevées sur une quinzaine de territoires de référence varient de 1 à 14 couples/100 ha au printemps. Dans notre pays, la perdrix bartavelle est une espèce classée gibier. Sa chasse qui a lieu à l'automne est fortement réglementée.
Non renseigné pour le moment
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Alectoris graeca saxatilis (Meyer, 1805) | Perdix graeca Meisner, 1804

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles