Luzerne de Montpellier
Medicago monspeliaca (L.) Trautv., 1841

Classe :
Equisetopsida
Ordre :
Fabales
Famille :
Fabaceae
Sous-Famille :
Papilionoideae
Genre :
Medicago
-
26
observations -
5
communes -
6
observateurs
2
organismes -
Première observation
2001 -
Dernière observation
2025
Titre | Auteur | ||
---|---|---|---|
Medicago monspeliaca | PNV | ||
Description :
Fiche de l'Atlas de la flore rare et protégée de Vanoise Date : 2020-06-27 |
Blanchemain Joël
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Bonsacquet Lionel
-
Burkhart Julie-anne
-
Delahaye Thierry
-
Modane Secteur
-
Thierry Delahaye
-
Parc national de la Vanoise
Participation à 26 Observations
Part d'aide à la prospection : 100.00 %
Fiche organisme
-
Office Français de la Biodiversité
Participation à 1 Observation
Part d'aide à la prospection : 3.85 %
Fiche organisme
Informations espèce
Cette petite fabacée annuelle, de 5 à 10 cm de hauteur, n’est pas toujours facile à repérer : au premier coup d’œil, rien ne la distingue vraiment d’une petite luzerne ou d’un petit trèfle. C’est par ses gousses regroupées en étoile et arquées vers le haut, longues de 8 à 12 mm, qu’elle se différencie. Les petites fleurs (3 à 5 mm) sont jaune pâle et regroupées en petits glomérules latéraux. Les feuilles trifoliolées sont couvertes de poils appliqués et chaque foliole est dentée dans la partie supérieure. Même desséchée, la plante reste identifiable sur les coteaux déneigés.
Source : Parc national de la Vanoise
Source : Parc national de la Vanoise
Écologie et habitats
La Trigonelle de Montpellier affectionne les pentes sèches, les pelouses ouvertes, les rocailles, les terrains filtrants au pied de barres rocheuses ou de blocs, les terrasses alluviales… bref, les environnements ensoleillés et secs, où le couvert végétal n’est pas trop dense. Peu sensible à la nature chimique du sol, elle semble plus régulière sur les terrains modérément riches en calcium. C’est une espèce des étages collinéen et montagnard qui atteint 1550 m d’altitude en Vanoise.
Distribution
L’aire de distribution de Medicago monspeliaca couvre l’ensemble du bassin méditerranéen. Elle est bien présente sur la partie ouest de l’arc alpin et pénètre largement les vallées internes du massif. En France, elle est recensée dans une grande partie de la moitié sud du pays avec quelques stations isolées jusqu’en Île de France (Jauzein & Nawrot, 2011). Dans notre département c’est une plante rare connue très ponctuellement sur le versant du soleil en Tarentaise et à peine plus fréquente en Maurienne où elle est actuellement répertoriée dans quelques localités entre Saint-André et Lanslebourg-Mont-Cenis.
Menaces et préservation
La Trigonelle de Montpellier, très localisée sur le territoire du Parc en Maurienne, ne semble pas en danger de nos jours. Comme beaucoup d’espèces des coteaux secs, c’est la destruction de son habitat qui pourrait lui être dommageable (construction de bâtiments, création de pistes, irrigation, fertilisation, etc.). Tout aussi préjudiciable est la fermeture de ses milieux de vie par envahissement des ligneux suite à la baisse de l’activité agricole traditionnelle. Elle constitue un élément original et patrimonial fort de la flore de Vanoise à préserver et à suivre dans le contexte du réchauffement climatique global et de la remontée constatée des plantes en altitude et en latitude. Le nom français Trigonelle de Montpellier est une traduction de l’an- cien nom scientifique de cette espèce : Trigonella monspeliaca L.
Source : Parc national de la Vanoise
La Trigonelle de Montpellier affectionne les pentes sèches, les pelouses ouvertes, les rocailles, les terrains filtrants au pied de barres rocheuses ou de blocs, les terrasses alluviales… bref, les environnements ensoleillés et secs, où le couvert végétal n’est pas trop dense. Peu sensible à la nature chimique du sol, elle semble plus régulière sur les terrains modérément riches en calcium. C’est une espèce des étages collinéen et montagnard qui atteint 1550 m d’altitude en Vanoise.
Distribution
L’aire de distribution de Medicago monspeliaca couvre l’ensemble du bassin méditerranéen. Elle est bien présente sur la partie ouest de l’arc alpin et pénètre largement les vallées internes du massif. En France, elle est recensée dans une grande partie de la moitié sud du pays avec quelques stations isolées jusqu’en Île de France (Jauzein & Nawrot, 2011). Dans notre département c’est une plante rare connue très ponctuellement sur le versant du soleil en Tarentaise et à peine plus fréquente en Maurienne où elle est actuellement répertoriée dans quelques localités entre Saint-André et Lanslebourg-Mont-Cenis.
Menaces et préservation
La Trigonelle de Montpellier, très localisée sur le territoire du Parc en Maurienne, ne semble pas en danger de nos jours. Comme beaucoup d’espèces des coteaux secs, c’est la destruction de son habitat qui pourrait lui être dommageable (construction de bâtiments, création de pistes, irrigation, fertilisation, etc.). Tout aussi préjudiciable est la fermeture de ses milieux de vie par envahissement des ligneux suite à la baisse de l’activité agricole traditionnelle. Elle constitue un élément original et patrimonial fort de la flore de Vanoise à préserver et à suivre dans le contexte du réchauffement climatique global et de la remontée constatée des plantes en altitude et en latitude. Le nom français Trigonelle de Montpellier est une traduction de l’an- cien nom scientifique de cette espèce : Trigonella monspeliaca L.
Source : Parc national de la Vanoise
Non renseigné pour le moment
Non renseigné pour le moment
Buceras elliptica Moench, 1794
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Buceras monspeliaca (L.) All., 1785
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Falcatula monspeliaca (L.) Fourr., 1868
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Telis monspeliaca (L.) Kuntze, 1891
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Trigonella divaricata Clairv., 1811
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Trigonella monspeliaca L., 1753