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100
observations -
4
communes -
13
observateurs
1
organisme -
Première observation
1990 -
Dernière observation
2024
Titre | Auteur | ||
---|---|---|---|
Pedicularis recutita | PNV | ||
Description :
Fiche de l'Atlas de la flore rare et protégée du Parc national de la Vanoise Date : 2020-06-27 |
Balais Christian
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Boccon-gebeaud Camille
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Bonnevie Danièle
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Bourgeois Marie-geneviève
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Chastin Alain
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Delahaye Thierry
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Delmas Michel
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Herrmann Mylène
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Jullian Laurence
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Koch Bernard
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Plumecocq Benjamin
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Tonnelier Marie-laure
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Valy Nicolas
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Parc national de la Vanoise
Participation à 100 Observations
Part d'aide à la prospection : 100.00 %
Fiche organisme
Informations espèce
Une tige épaisse, non rameuse, donne une allure solide à cette pédiculaire pouvant dépasser 50 cm de haut. Elle se reconnaît facilement à la couleur pourpre ferrugineuse foncée de ses fleurs groupées en grappe compacte et terminale. De même, l’absence de bec sur la lèvre supérieure de la corolle est un critère pertinent d’identification. Les bractées florales supérieures, pennatiséquées à divisions dentées sont souvent lavées de violet noirâtre sur la périphérie.
Source : Parc national de la Vanoise
Source : Parc national de la Vanoise
Écologie et habitats
Plante des pelouses fraîches et humides (Caricion ferruginae), elle affectionne aussi les bords de source (Cardamino amarae- Montion fontanae), ainsi que l’ombre des buissons de saules et le couvert des Aulnes verts (Alnion viridis). En Vanoise, elle occupe une bande altitudinale comprise entre 1790 m et 2120 m. Indiquée dans certaines flores comme préférant les substrats calcaires, elle s’observe en Vanoise également sur des sols à dominante acide.
Distribution
Endémique des Alpes centrales et orientales, cette pédiculaire atteint en France la limite ouest de son aire de distribution. Elle n’est présente que dans les deux départements des Savoie, avec localement des populations abondantes comme dans le massif du Beaufortain. En Vanoise, nous ne la connaissons qu’en Haute-Tarentaise. Connue de longue date à Val-d’Isère, elle a été découverte ces dernières années à Bourg-Saint- Maurice et Sainte-Foy-Tarentaise. Par contre des récoltes et des indications anciennes à Tignes (herbier des Conservatoire et Jardin Botaniques de la ville de Genève) et aux Allues (Carriot & Saint-Lager, 1889) n’ont pas été retrouvées. À noter que les observations à Séez au col du Petit Saint-Bernard sont à mettre au compte d’une dispersion issue du jardin alpin de la Chanousia à proximité immédiate.
Menaces et préservation
La Pédiculaire tronquée reste toujours sous la menace de travaux d’aménagements, de destructions ou de dégradations de son milieu de vie, d’autant qu’aucune des populations connues n’est située dans l’espace protégé par le cœur du Parc national de la Vanoise. Ponctuellement, le pâturage ou la cueillette sont également susceptibles de peser sur le devenir de certaines stations. Le Parc détient une responsabilité importante pour la préservation de cette espèce en France, justifiant ainsi le suivi des stations déjà repérées et la recherche de nouvelles populations.
Source : Parc national de la Vanoise
Plante des pelouses fraîches et humides (Caricion ferruginae), elle affectionne aussi les bords de source (Cardamino amarae- Montion fontanae), ainsi que l’ombre des buissons de saules et le couvert des Aulnes verts (Alnion viridis). En Vanoise, elle occupe une bande altitudinale comprise entre 1790 m et 2120 m. Indiquée dans certaines flores comme préférant les substrats calcaires, elle s’observe en Vanoise également sur des sols à dominante acide.
Distribution
Endémique des Alpes centrales et orientales, cette pédiculaire atteint en France la limite ouest de son aire de distribution. Elle n’est présente que dans les deux départements des Savoie, avec localement des populations abondantes comme dans le massif du Beaufortain. En Vanoise, nous ne la connaissons qu’en Haute-Tarentaise. Connue de longue date à Val-d’Isère, elle a été découverte ces dernières années à Bourg-Saint- Maurice et Sainte-Foy-Tarentaise. Par contre des récoltes et des indications anciennes à Tignes (herbier des Conservatoire et Jardin Botaniques de la ville de Genève) et aux Allues (Carriot & Saint-Lager, 1889) n’ont pas été retrouvées. À noter que les observations à Séez au col du Petit Saint-Bernard sont à mettre au compte d’une dispersion issue du jardin alpin de la Chanousia à proximité immédiate.
Menaces et préservation
La Pédiculaire tronquée reste toujours sous la menace de travaux d’aménagements, de destructions ou de dégradations de son milieu de vie, d’autant qu’aucune des populations connues n’est située dans l’espace protégé par le cœur du Parc national de la Vanoise. Ponctuellement, le pâturage ou la cueillette sont également susceptibles de peser sur le devenir de certaines stations. Le Parc détient une responsabilité importante pour la préservation de cette espèce en France, justifiant ainsi le suivi des stations déjà repérées et la recherche de nouvelles populations.
Source : Parc national de la Vanoise
Non renseigné pour le moment
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Pedicularis obsoleta Crantz, 1769
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