Cortuse de Matthiole
Primula matthioli (L.) J.A.Richt., 1894


Classe :
Equisetopsida
Ordre :
Ericales
Famille :
Primulaceae
Sous-Famille :
Primuloideae
Genre :
Primula
-
217
observations -
5
communes -
38
observateurs
2
organismes -
Première observation
1985 -
Dernière observation
2024
Titre | Auteur | ||
---|---|---|---|
Primula matthioli | PNV | ||
Description :
Fiche de l'Atlas de la flore rare et protégée de Vanoise Date : 2020-06-27 |
Arsac Thierry
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Auge Vincent
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Balais Christian
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Bantin Louis
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Bayard Nicolas
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Benoit Félix
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Benoit Philippe
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Berthollet Fabienne
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Blanchemain Joël
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Boccon-gebeaud Camille
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Bonnevie Danièle
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Bonsacquet Lionel
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Bourgeois Marie-geneviève
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Charron Julien
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Chastin Alain
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Clement-guy Stéphanie
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Delahaye Thierry
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Delpech René
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Faivre Thierry
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Ferbayre Annie
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Ferbayre Jean-paul
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Fima Frédéric
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Girard Benoît
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Gotti Christophe
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Herrmann Mylène
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Jordana Régis
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Jullian Laurence
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Koch Bernard
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Laurency Sabine
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Maillet Thierry
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Morel Coralie
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Roche René
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Rutten Céline
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Sagot Clotilde
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Talbot Robert
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Thierry Delahaye
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Tonnelier Marie-laure
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Valy Nicolas
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Parc national de la Vanoise
Participation à 217 Observations
Part d'aide à la prospection : 100.00 %
Fiche organisme
-
Office Français de la Biodiversité
Participation à 6 Observations
Part d'aide à la prospection : 2.76 %
Fiche organisme
Informations espèce
La Cortuse de Matthioli porte au sommet d’une tige nue, haute de 20 à 40 cm, ses fleurs en cloche un peu retombantes, d’un rose pourpre tranchant sur la pénombre. Rassemblées à la base de cette plante vivace se trouvent des feuilles arrondies et dentées, portées par un long pétiole et velues tout comme la tige.
Source : Parc national de la Vanoise
Source : Parc national de la Vanoise
Écologie et habitats
À l’abri sous le couvert de l’aulnaie verte, de forêts claires de conifères et dans la mégaphorbiaie, la Cortuse de Matthioli affectionne les endroits humides et ombragés, la proximité des rochers suintants. Elle profite de l’humidité abondante qui accompagne les fontes printanières pour fleurir assez tôt en saison. Si elle préfère les altitudes des étages montagnard à subalpin, nous pouvons la retrouver dans l’étage alpin, jusqu’à près de 2500 m d’altitude dans le secteur de Val-d’Isère.
Distribution
Cette espèce des montagnes eurasiatiques, bien présente à l’est des Alpes, se trouve en limite occidentale de son aire de répartition en Savoie. Très rare à l’échelle nationale, elle n’est présente en France qu’en Vanoise, en Haute-Tarentaise, sur les communes de Villaroger, Tignes, Val-d’Isère et Sainte-Foy- Tarentaise, où elle descend à 1300 m d’altitude sur les rives de l’Isère. La seule station connue de Maurienne, à Termignon, est issue d’une transplantation effectuée à partir de la population historique du mont Cenis, noyée lors de la mise en eau du barrage en 1969... période à laquelle la législation sur les espèces protégées n’existait pas encore !
Menaces et préservation
Cette espèce très rare et en limite d’aire demeure vulnérable en Vanoise face à toute modification des conditions écologiques de son milieu de vie. Localement, quelques menaces pèsent sur des populations situées au pied de rochers fréquentés pour l’escalade ou près d’infrastructures de captage d’eau. Une bonne information des usagers est à renouveler régulièrement pour éviter toute dégradation de ces plantes. La Cortuse de Matthioli rappelle l’amitié qui liait Cortusi, directeur du jardin botanique de Padoue, premier découvreur de cette plante, et Matthioli, grand botaniste italien du XVIe siècle, qui fit de nombreuses observations dans les Alpes méridionales.
Source : Parc national de la Vanoise
À l’abri sous le couvert de l’aulnaie verte, de forêts claires de conifères et dans la mégaphorbiaie, la Cortuse de Matthioli affectionne les endroits humides et ombragés, la proximité des rochers suintants. Elle profite de l’humidité abondante qui accompagne les fontes printanières pour fleurir assez tôt en saison. Si elle préfère les altitudes des étages montagnard à subalpin, nous pouvons la retrouver dans l’étage alpin, jusqu’à près de 2500 m d’altitude dans le secteur de Val-d’Isère.
Distribution
Cette espèce des montagnes eurasiatiques, bien présente à l’est des Alpes, se trouve en limite occidentale de son aire de répartition en Savoie. Très rare à l’échelle nationale, elle n’est présente en France qu’en Vanoise, en Haute-Tarentaise, sur les communes de Villaroger, Tignes, Val-d’Isère et Sainte-Foy- Tarentaise, où elle descend à 1300 m d’altitude sur les rives de l’Isère. La seule station connue de Maurienne, à Termignon, est issue d’une transplantation effectuée à partir de la population historique du mont Cenis, noyée lors de la mise en eau du barrage en 1969... période à laquelle la législation sur les espèces protégées n’existait pas encore !
Menaces et préservation
Cette espèce très rare et en limite d’aire demeure vulnérable en Vanoise face à toute modification des conditions écologiques de son milieu de vie. Localement, quelques menaces pèsent sur des populations situées au pied de rochers fréquentés pour l’escalade ou près d’infrastructures de captage d’eau. Une bonne information des usagers est à renouveler régulièrement pour éviter toute dégradation de ces plantes. La Cortuse de Matthioli rappelle l’amitié qui liait Cortusi, directeur du jardin botanique de Padoue, premier découvreur de cette plante, et Matthioli, grand botaniste italien du XVIe siècle, qui fit de nombreuses observations dans les Alpes méridionales.
Source : Parc national de la Vanoise
Non renseigné pour le moment
Non renseigné pour le moment
Cortusa matthioli L., 1753
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Cortusa pubens Schott, Nyman & Kotschy, 1854
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Primula cortusa Sándor ex J.A.Richt., 1893
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