Violette à feuilles pennées, Violette pennée

Viola pinnata L., 1753

Classe : Equisetopsida Ordre : Malpighiales Famille : Violaceae Genre : Viola

  • 250
    observations

  • 7
    communes

  • 25
    observateurs

  • Première observation
    1971

  • Dernière observation
    2019
Titre Auteur
Viola pinnata PNV
Description :
Fiche de l'Atlas de la flore rare et protégée de Vanoise
Date : 2017-10-02
Antoine Elodie - Arsac Thierry - Auge Vincent - Bayard Nicolas - Benoit Félix - Benoit Philippe - Blois Wilfried - Bonnevie Danièle - Chastin Alain - Delahaye Thierry - Delpech René - Etievant Jean-luc - Ferbayre Annie - Ferbayre Jean-paul - Gerardin Daniel - Gotti Christophe - Grillot Vanessa - Herrmann Mylène - Laurency Sabine - Pellet Clarisse - Plumecocq Benjamin - Rannou Gwendal - Rocher Michel - Storck Frantz - Tanga Olivier

Informations sur l'espèce

Les feuilles profondément découpées de cette espèce ne permettent aucune confusion avec les autres espèces de violettes présentes en Vanoise. Par contre, la recherche et l’observation ne sont pas toujours aisées d’autant que la floraison d’un bleu-violet pâle est discrète et brève, et que le vert des feuilles au ras du sol se fond dans le reste de la végétation ambiante.
Source : Parc national de la Vanoise
Écologie et habitats
La Violette pennée se plaît dans les mélézins, sur les pelouses écorchées, les rochers et éboulis, toujours sur calcaires et parfois sur du gypse (station de Saint-Bon-Tarentaise) ; elle préfère les versants bien exposés (versants sud, sud-est). Elle s’observe de l’étage montagnard à l’étage alpin avec des altitudes extrêmes comprises entre 1760 m à Saint-Bon-Tarentaise et 2610 m à Val-d’Isère. En Vanoise, ses plantes compagnes sont régulièrement Polygala chamaebuxus, Saxifraga paniculata, Sesleria caerulea, Carex sempervirens ou Globularia cordifolia…
Distribution
Viola pinnata est présente en Europe sur l’ensemble du massif alpin et les Dinarides. En France, cette espèce est connue très ponctuellement des Alpes-Maritimes à la Savoie. Elle est recensée dès le début du XXe siècle à Tignes, Val-d’Isère, Termignon et Lanslebourg-Mont-Cenis (Perrier de la Bâthie, 1917). Gensac (1974) la localise également à Pralognan- la-Vanoise. De nos jours, plusieurs stations sont toujours connues à Tignes et Val-d’Isère mais à notre connaissance elle n’a pas été retrouvée récemment à Lanslebourg-Mont-Cenis. Par contre, elle a été découverte à Saint-Bon-Tarentaise sous le col de la Chal, à Champagny-en-Vanoise vers la Croix des Écuries et les prospections réalisées par les agents du Parc national ont permis de découvrir de nouvelles stations à Pralognan-la-Vanoise sous le Grand Marchet, au Moriond et dans la Combe des Flars avec de nombreuses plantes pour ces deux dernières.
Menaces et préservation
En France, cette espèce est rare, très localisée et présente souvent des effectifs réduits. Il est donc important de veiller à la préservation de toutes ses stations. Par chance, en Vanoise, environ la moitié des populations est protégée par le cœur du Parc national et échappe donc aux menaces potentielles que sont les élargissements ou créations de routes, de pistes et de sentiers. Dans l’aire optimale d’adhésion du Parc, il est nécessaire de prendre en compte systématiquement la présence de cette espèce protégée afin d’éviter toute destruction lors d’équipements nouveaux en particulier en lien avec l’escalade et la randonnée. Les recherches sur le terrain restent à poursuivre en particulier en Maurienne pour retrouver les stations historiques.
Source : Parc national de la Vanoise
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