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  • 398
    observations

  • 18
    communes

  • 68
    observateurs

  • Première observation
    1994

  • Dernière observation
    2022
Antoine Elodie - Arsac Thierry - Balais Christian - Benoit Félix - Benyoub Abdelbaki - Berthillot Sandrine - Berthollet Fabienne - Beurier Mathieu - Blanchemain Joël - Blois Wilfried - Boccon-gebeaud Camille - Bonnevie Danièle - Bonsacquet Lionel - Bouchard Joris - Bruballa David - Brunet Clement - Caillot Yoann - Chapel Ingrid - Chastin Alain - Clement-guy Stéphanie - Coulombier Justine - Dalix Jean-françois - Deffrennes Benoît - Delrieu Nicolas - Devidal Fabien - Draperi Marion - Emorine Etienne - Etievant Jean-luc - Faivre Thierry - Ferbayre Jean-paul - Fima Frédéric - Garnier Alexandre - Ginollin Baptiste - Gotti Christophe - Grillot Vanessa - Grosset Guy-noël - Hagry Valerie - Henry Elodie - Herrmann Mylène - Jourdan Jeremie - Jourdan Jérémie - Lacosse Pierre - Lanari Claire - Laurency Sabine - Lemmet Sandrine - Malrat Didier - Mathieu Julien - Mele Stéphane - Moussiegt Karine - Parchoux Franck - Pardi Jean-luc - Petitpas Antoine - Pichillou Simon - Ployer Jean-yves - Plumecocq Benjamin - Poulet Laetitia - Renaud Karine - Rocher Michel - Rutten Céline - Seignemartin Aurore - Storck Frantz - Suret Henri - Tanga Olivier - Tardivet Chloé - Tissot Nathalie - Tonnelier Marie-laure - Trouillet Séverine - Vanmarcke Pierre-jean
  • Parc national de la Vanoise
    Participation à 365 Observations
    Part d'aide à la prospection : 91.71 %

    Fiche organisme

Informations espèce

Le monticole de roche est un passereau migrateur de la taille d'un merle. Le mâle en plumage nuptial ne peut être confondu avec sa tête bleue, son dos avec une tache blanche, ses ailes brunes et tout le dessous orange. En automne, son plumage se rapproche de celui de la femelle, plus terne, le dos brun barré de sombre et le dessous roux. La queue est courte.

Source : Parc national des Ecrins

Dès fin avril, revenant de sa migration transsaharienne, il fréquente les zones rocheuses ensoleillées et les pelouses avec de gros blocs, avec un optimum autour de 2 000 m. On remarque surtout le mâle lorsqu'il lance son chant mélodieux et flûté du haut d'un rocher, ou tout en volant. Il niche dans les anfractuosités des rochers mais aussi parfois dans le mur d'une maison.

Source : Parc national des Ecrins

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Turdus saxatilis Linnaeus, 1766

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles