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  • 826
    observations

  • 25
    communes

  • 51
    observateurs

  • Première observation
    1994

  • Dernière observation
    2022
Antoine Elodie - Balais Christian - Benoit Félix - Beurier Mathieu - Blanchemain Joël - Blois Wilfried - Bonnevie Danièle - Bonsacquet Lionel - Brunet Clement - Caillot Yoann - Corbet Thomas - Dalix Jean-françois - Deffrennes Benoît - Dourisboure Peio - Empereur-buisson Caroline - Ferbayre Jean-paul - Garnier Alexandre - Gotti Christophe - Grosset Guy-noël - Hagry Valerie - Herrmann Mylène - Jordana Régis - Jourdan Jeremie - Jourdan Jérémie - Lacosse Pierre - Laurency Sabine - Lefrancois Olivier - Lemmet Sandrine - Malrat Didier - Marquis Constant - Mele Stéphane - Moussiegt Karine - Parchoux Franck - Pardi Jean-luc - Pellet Clarisse - Perier Muzet Laurent - Petitpas Antoine - Ployer Jean-yves - Plumecocq Benjamin - Poulet Laetitia - Rannou Gwendal - Rocher Michel - Rony Thibault - Rutten Céline - Sagot Clotilde - Storck Frantz - Suret Henri - Tardivet Chloé - Tissot Nathalie - Tonnelier Marie-laure - Vanmarcke Pierre-jean
  • Parc national de la Vanoise
    Participation à 815 Observations
    Part d'aide à la prospection : 98.67 %

    Fiche organisme

  • Autre
    Participation à 12 Observations
    Part d'aide à la prospection : 1.45 %

    Fiche organisme

Informations espèce

La fauvette à tête noire est un petit passereau migrateur. Le dimorphisme sexuel est marqué avec une tête ornée d'une calotte noire chez le mâle et rousse chez la femelle. Le reste du plumage est grisâtre avec le ventre plus clair que le dos. On peut l'observer essentiellement entre mars et septembre jusqu'à 1 800 m d'altitude mais c'est d'abord par son joli chant qu'elle se signale.

Source : Parc national des Ecrins

La fauvette à tête noire est plutôt insectivore, en particulier durant toute la période d'élevage des jeunes. Cependant, à son retour chez nous en mars, on la verra se gaver de baies de lierre. De même à la fin de l'été, afin de parfaire ses réserves de graisse, elle s'attaquera aux merises, framboises, groseilles et autres baies de sureau ou de chèvrefeuille. Bien grasse, elle pourra ainsi entamer sa migration vers le Maghreb où elle passera l'hiver.

Source : Parc national des Ecrins

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Motacilla atricapilla Linnaeus, 1758 |

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles