Épilobe en épi

Epilobium angustifolium L., 1753

Classe : Equisetopsida Ordre : Myrtales Famille : Onagraceae Sous-Famille : Onagroideae Tribu : Epilobieae Genre : Epilobium
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  • 175
    observations

  • 23
    communes

  • 31
    observateurs

  • Première observation
    1998

  • Dernière observation
    2022
Bergeron Jean-marie - Blanchemain Joël - Blois Wilfried - Boccon-gebeaud Camille - Boissier Jean-michel - Bonsacquet Lionel - Borot Cynthia - Bruballa David - Burkhart Julie-anne - Caillot Yoann - Celine Roux-vollon - Chasseriaud Gautier - Delahaye Thierry - Gillot Philippe - Koch Bernard - Lacosse Pierre - Laurency Sabine - Mikolajczak Alexis - Moingeon Jean-marc - Moreau Pierre-arthur - Parchoux Franck - Pellet Clarisse - Perier Muzet Laurent - Plumecocq Benjamin - Rocher Michel - Roland Théaud - Rutten Céline - Seve Victor - Thierry Delahaye - Van Es Jérémie - Vanmarcke Pierre-jean
  • Parc national de la Vanoise
    Participation à 155 Observations
    Part d'aide à la prospection : 88.57 %

    Fiche organisme

  • Office Français de la Biodiversité
    Participation à 26 Observations
    Part d'aide à la prospection : 14.86 %

    Fiche organisme

  • VERNALIS
    Participation à 9 Observations
    Part d'aide à la prospection : 5.14 %

    Fiche organisme

Informations espèce

Cette plante vivace élevée de plus d'un mètre, profite des innombrables rejets de sa souche pour investir sous forme de grands massifs les lieux où elle s'est implantée. Sa grande tige glabre porte une multitude de feuilles longues et étroites (angustifolium). Ses nombreuses et belles fleurs purpurines se regroupent en un grand épi lâche du plus bel effet. A l'automne, chacune d'entre elles est remplacée par une capsule longiligne qui en éclatant fournira un lot de graines soyeuses emportées par le vent ou celui qui la frôle.

Source : Parc national des Ecrins

A cause de l'apparence de ses feuilles, cet épilobe est appelé laurier de Saint-Antoine. Il fut très utilisé pour les affections prostatiques, tout comme à usage ornemental. Il pousse de préférence en moyenne montagne mais étonnamment aussi, sur les rivages bretons et scandinaves.

Source : Parc national des Ecrins

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Chamaenerion angustifolium (L.) Scop., 1771 | Chamaerion angustifolium (L.) Holub, 1972 | Chamerion angustifolium (L.) Holub, 1972 | Epilobium brachycarpum Leight., 1841 | Epilobium gesneri Vill., 1779 | Epilobium gracile Brügger, 1882 | Epilobium leiostylon Peterm., 1849 | Epilobium macrocarpum Stephan, 1842 | Epilobium neriifolium H.Lév., 1896 | Epilobium rubrum Lucé, 1823 | Epilobium salicifolium Clairv., 1811 | Epilobium salicifolium Stokes, 1812 | Epilobium spicatum Lam., 1779 | Epilobium variabile Lucé, 1823 | Epilobium verticillatum Ten., 1815 | Pyrogennema angustifolium (L.) Lunell, 1916

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles