Gagée jaune, Gagée des bois, Étoile jaune, Ornithogale jaune

Gagea lutea (L.) Ker Gawl., 1809

Classe : Equisetopsida Ordre : Liliales Famille : Liliaceae Genre : Gagea

  • 144
    observations

  • 9
    communes

  • 21
    observateurs

  • Première observation
    1995

  • Dernière observation
    2019
Titre Auteur
Gagea lutea PNV
Description :
Fiche de l'Atlas de la flore rare et protégée de Vanoise
Date : 2017-05-17
Balais Christian - Benoit Félix - Blois Wilfried - Bonnevie Danièle - Bonsacquet Lionel - Bourgeois Marie-geneviève - Cavailhes Jérôme - Ferbayre Jean-paul - Fima Frédéric - Gomez Nicolas - Gotti Christophe - Karum - J. Martin - Lacosse Pierre - Mele Stéphane - Mollard Maurice - Rocher Michel - Rutten Céline - Seignemartin Aurore - Storck Frantz - Suret Henri - Tonnelier Marie-laure

Informations sur l'espèce

Printanière, cette gagée éclaire les prairies encore sèches de ses étoiles jaunes à six branches (les tépales), solitaires ou groupées jusqu’à cinq. Elle peut atteindre 10 à 25 cm de haut, alors que Gagea villosa, qui doit son nom à ses pédicelles pubescents, ne dépasse pas les 15 cm. Sa feuille basale unique, d’un vert glauque, plane, aux bords un peu enroulés et resserrée au sommet en capuchon la différencie de Gagea fragifera, autre gagée présente en Vanoise. Cette dernière, aux fleurs d’un jaune plus vif, possède des feuilles étroitement linéaires, demi-cylindriques et creuses.
Source : Parc national de la Vanoise
Écologie et habitats
Hôte de l’étage montagnard en Vanoise, la Gagée jaune recherche, de préférence sur sols calcaires, les prairies grasses et fraîches, fréquentant volontiers les abords de chalet et les zones de repos des animaux où elle trouve une terre riche en azote. Nous la trouvons également en lisières de forêt. De floraison précoce, elle devance ou côtoie la Primevère officinale et les pissenlits, se mêlant parfois aux soldanelles et crocus.
Distribution
Cette espèce est présente dans la plus grande partie de l’Europe, de l’Espagne à la Finlande. On la trouve également en Turquie, Asie occidentale et jusqu’en Sibérie. Elle est largement répartie sur le territoire français, mais toujours en populations assez réduites. En Vanoise, elle demeure assez peu fréquente, mais cette espèce discrète, proche des milieux forestiers, est sans doute sous prospectée. C’est en Tarentaise, dans la vallée des Chapieux à Bourg-Saint-Maurice que sont actuellement connues les plus importantes populations du massif.
Menaces et préservation
La fermeture des milieux, avec notamment la disparition de zones de lisières, ainsi que la régression de zones pâturées est certainement un facteur qui peut expliquer sa régression sur un plan général. Nous manquons d’informations historiques pour évaluer l’évolution des populations en Vanoise. Des prospections spécifiques, au printemps, sont souhaitables pour mieux connaître localement les effectifs de cette gagée.
Source : Parc national de la Vanoise
Non renseigné pour le moment
Non renseignée pour le moment
Gagea fascicularis Salisb., 1806 | Gagea lutea subsp. lutea (L.) Ker Gawl., 1809 | Gagea silvatica (Pers.) Loudon, 1830 | Ornithogalum luteum L., 1753 | Ornithogalum persoonii Hoppe, 1807 | Ornithogalum sylvaticum Pers., 1794 | Ornithoxanthum luteum (L.) Link, 1829 | Ornithoxanthum persoonii Link, 1829 | Solenarium luteum (L.) Dulac, 1867 | Stellaris lutea (L.) Moench, 1794 | Stellaster luteus (L.) Kuntze, 1891

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles