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  • 759
    observations

  • 22
    communes

  • 66
    observateurs

  • Première observation
    1996

  • Dernière observation
    2022
Antoine Elodie - Arsac Thierry - Balais Christian - Benoit Félix - Benyoub Abdelbaki - Berthollet Fabienne - Beurier Mathieu - Bidat Mathieu - Blanchemain Joël - Blois Wilfried - Boccon-gebeaud Camille - Bonnevie Danièle - Bonsacquet Lionel - Bouchard Joris - Brunet Clement - Cavailhes Jérôme - Chastin Alain - Corbet Thomas - Dalix Jean-françois - Deffrennes Benoît - Delorme Michaël - Delrieu Nicolas - Dourisboure Peio - Draperi Marion - Empereur-buisson Caroline - Erba Pascal - Etievant Jean-luc - Faivre Thierry - Ferbayre Jean-paul - Garnier Alexandre - Gotti Christophe - Grillot Vanessa - Grosset Guy-noël - Hagry Valerie - Herrmann Mylène - Jordana Régis - Jourdan Jeremie - Jourdan Jérémie - Lacosse Pierre - Laurency Sabine - Lemmet Sandrine - Masset Aymeric - Moussiegt Karine - Parchoux Franck - Pardi Jean-luc - Pellet Clarisse - Petitpas Antoine - Pichillou Simon - Ployer Jean-yves - Plumecocq Benjamin - Poulet Laetitia - Rannou Gwendal - Renaud Karine - Rocher Michel - Rony Thibault - Rutten Céline - Sagot Clotilde - Seignemartin Aurore - Seve Victor - Storck Frantz - Suret Henri - Tanga Olivier - Tissot Nathalie - Tonnelier Marie-laure - Trouillet Séverine - Vanmarcke Pierre-jean
  • Parc national de la Vanoise
    Participation à 710 Observations
    Part d'aide à la prospection : 93.54 %

    Fiche organisme

  • Autre
    Participation à 6 Observations
    Part d'aide à la prospection : 0.79 %

    Fiche organisme

Informations espèce

C'est un petit passereau de 12 à 14 cm de long, qui pèse une vingtaine de grammes. Il possède un sourcil blanc, bien visible chez le mâle, un peu moins chez la femelle et les jeunes (sourcil plutôt couleur blanc-beige). Il ne faut pas le confondre avec le tarier pâtre (Saxicola torquata), qui lui n'a pas de sourcil. Au printemps, les mâles défendent leur territoire en chantant, perchés sur des points hauts, dans les prairies (sorbiers, grandes gentianes jaunes, piquets, etc.). Il niche au sol dans les prairies de fauche. Il est présent chez nous d'avril à octobre (reproduction) et part ensuite hiverner en Afrique

Source : Parc national des Ecrins

L'espèce est intimement liée à des écosystèmes prairiaux en bon état écologique (flore diversifiée, insectes abondants, fertilisation organique, fauche tardive, absence de pesticides, ...) En Europe de l'ouest, les effectifs de tariers des prés, à l'instar des autres espèces d'oiseaux des écosystèmes prairiaux, sont en forte régression du fait de l'intensification des pratiques agricoles (simplification des milieux, fertilisation chimique, pesticides, …). En montagne, les contraintes du climat et du relief ne permettent pas cette agriculture intensive, ce qui permet aux tariers des prés de trouver des conditions de vie favorables. Agriculture de montagne et tarier des prés font donc bon ménage...

Source : Parc national des Ecrins

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Motacilla rubetra Linnaeus, 1758 |

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles