Cirse de Montpellier

Cirsium monspessulanum (L.) Hill, 1768


Classe : Equisetopsida Ordre : Asterales Famille : Asteraceae Sous-Famille : Carduoideae Tribu : Cardueae Genre : Cirsium
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  • 16
    observations

  • 1
    commune

  • 5
    observateurs
    1
    organisme

  • Première observation
    1994

  • Dernière observation
    2022
Titre Auteur
Cirsium monspessulanum PNV
Description :
Fiche de l'Atlas de la flore rare et protégée de Vanoise
Date : 2020-06-27
Delahaye Thierry - Lacosse Pierre - Mollard Maurice - Thierry Delahaye - Valy Nicolas
  • Parc national de la Vanoise
    Participation à 16 Observations
    Part d'aide à la prospection : 100.00 %

    Fiche organisme

Informations espèce

Ce cirse d’une taille comprise entre 40 et 150 cm est une plante vivace, stolonifère qui forme souvent des colonies denses. Elle présente de grandes feuilles indivises, dentées à lobées, non épineuses, bordées de cils jaunâtres, longs, inégaux et non piquants. Ce portrait ne permet pas la confusion avec d’autres cirses si nous ajoutons que les capitules de fleurs roses sont réunis en glomérules. Cirsium heterophyllum possède des feuilles non bordées de cils mais finement dentées et blanches tomenteuses dessous et, de plus, les capitules sont solitaires ou par deux ou trois.
Source : Parc national de la Vanoise
Écologie et habitats
Cirsium monspessulanum est une plante des prés humides et des bords de ruisseaux classiquement indiquée dans l’étage collinéen. En Vanoise, où elle n’a été découverte que récemment, elle se développe entre 995 m et 1260 m d’altitude, donc plutôt à l’étage montagnard et trouve ici sa limite altitudinale supérieure en Savoie.
Distribution
Le Cirse de Montpellier porte bien son nom, c’est en effet une plante de l’ouest de la région méditerranéenne, recensée en Afrique du Nord, en Espagne, en Italie et en France. Dans notre pays, elle est présente uniquement dans le quart sud- est, les stations de Haute-Savoie étant les plus septentrionales. En Vanoise, il n’a été découvert qu’en 1994 par Maurice Mollard, dans l’aire optimale d’adhésion du Parc national sur la commune de Saint-André. Il pousse dans quelques prés humides et le long des ruisseaux et des suintements à l’est de la Praz entre les Sarrazins et le Villard.
Menaces et préservation
Cette espèce protégée, vulnérable à l’échelle du département, l’est d’autant plus en Vanoise où les stations sont très localisées et situées en limite altitudinale. De plus, certaines populations sont menacées par l’extension des dépôts de déblais générés par le percement des tunnels du futur TGV Lyon-Turin ou par la dégradation des prairies humides et bords de ruisseaux. Le Parc national de la Vanoise a une grande responsabilité dans la conservation des seules stations mauriennaises, qui dépendent autant de la quantité que de la qualité de l’eau qui alimente ces stations. Une bonne connaissance des sites et un suivi régulier de ceux-ci devraient permettre de préserver cette composante originale de la flore de Vanoise.
Source : Parc national de la Vanoise
Non renseigné pour le moment
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Carduus monspessulanus L., 1753 | Cnicus monspessulanus (L.) Roth, 1794

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